Qu’est-ce qu’une clé USB et un CD-ROM?
Il y a très longtemps (c’est tout juste si j’étais né), il y avait les cassettes à bande magnétique et puis les cartouches. Ensuite, il y a eu les disquettes toutes plates, toutes fines et toutes grandes, elles-mêmes remplacées par des disquettes moins fines, moins grandes mais aussi plates. Et l’homme créa le CD-ROM, et puis la clé USB, et bien d’autres choses encore… tellement pratiques.
Vous allez me dire : «Ok. Mais hormis la taille et le format, à quoi servent ces évolutions ?» D’abord, il faut préciser que tous ces engins sont des supports de stockage. Autrement dit : des réservoirs de mémoire… morte. Ca sert donc à y enregistrer des choses, des fichiers, des programmes, des photos, du texte, des dossiers etc. etc. Et le suprême avantage, c’est qu’on peut emmener tout ça n’importe où (sauf dans son bain ou sa piscine. Là je dois dire qu’il vaut mieux éviter !) Donc, on peut partager tout ça avec ses amis et c’est déjà pas mal. Ca permet également de ranger précieusement les données, fichiers, photos etc. qui sont importants pour nous. Parce que si jamais on se chope un virus, si jamais l’ordinateur tombe en rade pour X raison, si jamais on vous vole votre ordinateur, c’est déjà énervant en soi, mais si en plus ça signifie qu’on a perdu le chef d’œuvre de littérature sur lequel on avait passé 10 ans de sa vie à le travailler et le retravailler, si ça signifie qu’on a perdu tous les documents de son association et tous les fichiers importants du boulot… les fabricants d’antidépresseurs vont se frotter les mains.
Pourquoi ces évolutions, donc ? C’est tout simplement une histoire de capacité de stockage. L’informatique évolue, vite, très vite. Tout s’améliore et se complexifie, et ces améliorations et ces complexifications prennent de plus en plus de place. C’est comme la radio et la télé. A la base, on se servait de transistors. C’était génial. Aujourd’hui on utilise des cartes à puce, qui remplissent les mêmes fonctions, et même bien d’autres, et qui prennent de moins en moins de place.
Il y a une quinzaine d’années, regarder un film ou écouter de la musique sur son ordinateur, ce n’était simplement pas possible. Aujourd’hui, c’est un des usages principaux de ces machines. Il y a 15 ans, on parlait de kilooctets et de mégaoctets, aujourd’hui on parle de giga-octets et de téraoctets… Les usages ont changé, en partie grâce à cette capacité de stockage sans cesse grandissante. Pour prendre un exemple simple : mettre un film sur une disquette est risible, mettre un film sur un CD-ROM ou une clé USB est assez simple.
Comment utiliser sa clé USB?
Déjà, quand vous achetez une clé USB, vous devez prêter attention à sa capacité de stockage. Toutes les clés USB n’ont pas les mêmes capacités et évidemment, plus elles sont chères, plus elles peuvent contenir.
Il existe des clés dont la capacité de stockage est de 256 Mo. C’est une capacité très limitée. Par exemple, impossible d’y enregistrer un film (en général, les films font autour de 700 Mo). En revanche, un fichier texte comme cette fiche mémo ne «pèse» qu’une quarantaine de kilooctets. Vous pouvez donc en enregistrer un sacré paquet sur une clé de 256 Mo.
Il existe également des clés dont la capacité est de 8 giga-octets. Si votre intention est de n’y enregistrer que des fichiers texte, c’est un peut-être un peu exagéré. En revanche, si vous avez l’intention d’y sauvegarder des films, des programmes informatiques, toutes vos photos, de la musique… cela peut devenir un bon investissement.
Une fois que vous avez votre clé, concrètement, ça se passe comment ? Si elles portent le doux nom de «Clé USB» c’est simplement parce qu’elles se branchent sur ce qu’on appelle les «ports USB». Si votre ordinateur est suffisamment récent (s’il a moins de 10 ans quoi) vous devez en posséder plusieurs sur votre unité centrale. Ce sont de petites fentes rectangulaires comme sur ce schéma :
Une fois votre clé branchée (attention il y a un sens), votre ordinateur doit chercher à la détecter automatiquement et à l’installer. Tout se fait automatiquement, vous n’avez besoin que d’attendre un peu. Une fois votre clé détectée et installée, en général, une petite fenêtre s’ouvre, vous proposant différentes actions. Le plus simple est de choisir la dernière «Ouvrir le dossier pour afficher les fichiers». De cette façon, l’ordinateur vous montre ce que contient votre clé (rien si vous venez de l’acheter) dans une nouvelle fenêtre. Pour la suite des événements, c’est tout simple, il suffit de reprendre la fiche mémo sur le copier/coller… En effet, pour y enregistrer des fichiers, il suffit de les déplacer dans cette fenêtre, ou alors de les copier (ou de les couper) pour les coller dans cette fenêtre et inversement si vous voulez déplacer des fichiers depuis votre clé jusqu’à votre ordinateur.
Si jamais vous fermez cette fenêtre, comment revenir sur votre clé ? Le premier réflexe est de débrancher la clé et de la rebrancher, et effectivement c’est une solution. Un peu basique, un peu primaire, mais ça marche. Le plus simple et rationnel est de double-cliquer sur votre poste de travail. Là, une fenêtre s’ouvre dans laquelle vous pouvez trouver : votre ou vos disques durs (Appelés généralement : «disque local C :»), votre ou vos lecteurs de disques (Cd-rom ou Dvd-rom), éventuellement (comme c’est le cas ici mais beaucoup plus rarement chez vous) vos lecteurs réseaux et… votre ou vos (puisqu’on peut en brancher plusieurs à la fois) clés USB. Il suffit alors de doubler cliquer dessus pour l’ouvrir et voir son contenu.
Vous pouvez également enregistrer directement un fichier Office (Word, Excel etc.) ou Open Office (Swriter, Calc etc.) sur votre clé USB. Pour cela, une fois que vous êtes sur Word (par exemple), vous devez cliquer sur «Enregistrer sous…» pour ouvrir une nouvelle fenêtre, dans laquelle vous pouvez donner un nom à votre fichier. Dans cette fenêtre, vous cliquez sur «Poste de travail» (sur la gauche), ensuite vous double-cliquez sur votre clé pour l’ouvrir. Il ne vous reste plus qu’à cliquer sur «Enregistrer».
Remarque : La procédure normale pour enlever votre clé est de faire clic droit sur la petite icône avec une flèche verte qui se trouve à droite dans la barre des tâches et ensuite de cliquer sur «Retirer le périphérique en toute sécurité» et finalement sur «Arrêter» et «OK». En ce qui me concerne, je ne suis plus cette procédure depuis des années et n’ai jamais eu aucun problème ; en revanche, évitez d’enlever votre clé pendant que vous transférez des données car là vous risquez à la fois d’endommager votre clé et surtout de perdre tous vos fichiers transférés et en cours de transferts (ça, ça m’est déjà arrivé plusieurs fois, par contre… et c’est jamais très agréable !).
Et pour les CD-ROM alors ?
Déjà, petite précision importante : un DVD c’est un CD avec une plus grande capacité de stockage. Par contre, si un lecteur DVD peut lire des CD sans aucun problème, un lecteur CD ne peut pas lire de DVD. En ce qui concerne les graveurs, c’est la même chose. Un graveur de CD peut graver et lire des CD, mais pas des DVD. En revanche, un graveur de DVD peut lire et graver aussi bien des DVD que des CD.
Autre précision qui a son importance : il y a CD et CD, DVD et DVD. Quand vous achetez un CD ou un DVD dans le commerce, il y a plusieurs cas de figure.
Si c’est le DVD ou le CD des Enfoirés, vous pouvez lire ce qu’il y a dessus mais rien y enregistrer. Votre support de stockage est verrouillé.
Si c’est un DVD ou un CD vierge, vous pouvez y graver ce que vous voulez (du moment que ce n’est pas trop volumineux pour le stockage) mais une fois votre première gravure terminée, votre CD ou DVD est verrouillé. Vous ne pourrez plus que lire ce que vous y avez enregistré sans rien y ajouter ou y modifier.
Si c’est un DVD ou un CD vierge et RW (autrement dit si c’est marqué sur l’emballage CD-RW ou DVD-RW) ça veut dire que vous pouvez y enregistrer et y modifier ce que vous voulez à volonté, mais avec une petite réserve ! Plus vous graverez sur ces supports, plus ils vont s’abimer. Autrement dit, si vous en abusez, un jour votre DVD ou votre CD deviendra inutilisable, aussi bien pour l’écriture que pour la lecture !
Ces supports sont donc pratiques mais nettement moins que les clés USB sur lesquelles on peut écrire et lire à volonté, sans restriction (du moins, je n’ai jamais vu de clé USB s’user à force d’utilisation…).
L’autre contrainte, sous-entendue par ce qui précède, de ces supports, est qu’il faut posséder un lecteur pour les lire et/ou un graveur pour y enregistrer des fichiers (en sachant que le graveur permet également la lecture).
Autrement, pour voir ce que contient un CD ou un DVD, assez souvent il suffit de l’insérer dans le lecteur ou dans le graveur et ça démarre ou ça s’ouvre automatiquement. Si ce n’est pas le cas, une fois le CD ou DVD inséré dans le lecteur, il suffit de double-cliquer sur le poste de travail, puis sur le lecteur CD ou DVD pour qu’il vous affiche le contenu de votre CD/DVD.
Pour y enregistrer des données, c’est déjà une autre affaire. Dans le meilleur des cas, vous possédez un logiciel de gravure tels que Nero ou CD-Burner XP (il en existe d’autres, que vous pourrez trouver sur telecharger.com) et dans ce cas, il vaut mieux les utiliser mais leur usage est un peu trop complexe pour l’évoquer sur cette fiche mémo (il faut pas non plus être sorti de Saint-Cyr ou ingénieur en informatique mais ce serait trop long et prématuré pour le moment). Dans le pire des cas, si vous ne possédez pas ces logiciels, il vous faudra utiliser, une fois de plus, le copier/coller. Vous copiez donc les fichiers que vous voulez graver sur votre support, vous allez dans le poste de travail, vous double-cliquez sur votre graveur CD ou DVD et vous y collez vos fichiers. Une fois tous vos fichiers collés sur votre CD, il vous faudra également cliquer sur «Lancer la gravure». Plus vous aurez de données à graver, plus ce sera long. La puissance et la qualité de votre graveur entrent également en ligne de compte dans la vitesse de la procédure.
Remarque : Un appareil photo numérique fonctionne exactement de la même façon qu’une clé USB.
D’autres systèmes de stockage, plus volumineux, existent également et fonctionnent aussi de la même manière qu’une clé USB : un disque dur externe ou un disque dur externe multimédia, par exemple. L’avantage de ces derniers est qu’on peut les brancher à une télévision et ainsi y regarder les vidéos, les musiques ou les images qu’on y a enregistrées.
Maintenant que vous savez comment ces supports de stockage fonctionnent, vous pouvez transférer les fiches mémos enregistrées à la Cyber base sur votre ordinateur…
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