Fiches mémo des ateliers

Mercredi 5 mai 2010 3 05 /05 /Mai /2010 15:53

 Bon. Autant le dire tout de suite, d’un service de mail (Hotmail, la Poste, Yahoo, Orange…) à l’autre, la méthode change.

Donc cette fiche mémo ne remplacera certainement pas la pratique. De la même façon, je ne me sers pas de tous les services de mail, donc je ne connais pas la méthode pour chaque. Ce serait trop facile. Je vais donc me contenter de quelques principes de base.

1. Les pièces jointes.

- Vous l’aurez sûrement remarqué, les services de mail permettent tous d’envoyer des pièces jointes. Mais qu’est-ce qu’une pièce jointe ?

- Une pièce jointe est un fichier qu’on joint à son mail. Cela peut être des photos, des diaporamas, des vidéos, des musiques, des tableaux, du texte (document Word), des bases de données etc etc

- Néanmoins, il faut savoir que les services de mail limitent tous l’envoi de ces fichiers à un certain poids (en méga octets). Impossible donc d’envoyer 100 photos à votre destinataire (sauf si elles sont toutes petites, mais vraiment toutes petites). Si vous pouvez en envoyer 10 à la fois, c’est déjà pas mal.

- Pour envoyer une pièce jointe, il faut la télécharger, c’est-à-dire la copier depuis l’ordinateur ou le support de stockage externe (clé USB, CD ROM…) jusqu’au mail. En général, une fois sur la fenêtre d’écriture du courrier, il suffit de cliquer sur «joindre» et de retrouver l’emplacement du fichier. Attention, le téléchargement peut prendre du temps suivant la rapidité de votre connexion et la taille de votre fichier. Une fois le fichier joint, vous pouvez rédiger votre mail et l’envoyer (n’oubliez pas d’indiquer l’adresse de votre ou vos destinataire(s).

- Lorsque vous recevez un mail et qu’une ou plusieurs pièce(s) jointe(s) y est/sont attachée(s), vous devriez trouver un trombone dans l’intitulé de votre mail pour vous le signaler.

- Si vous voulez enregistrer la pièce jointe sur votre ordinateur ou un autre support, il vous suffit de faire un clic droit sur l’intitulé de votre pièce jointe, et de sélectionner «Enregistrer sous»… si votre service de mail vous le permet ! Sinon le plus simple est de l’ouvrir et de l’enregistrer ensuite où vous le souhaitez.

2. Les accusés de réception.

- Comme avec les services postaux, il est parfois possible de demander un accusé de réception. Pour cela, il faut aller chercher dans les options (je ne peux pas être plus précis, cela dépend du service de mail). Néanmoins, pour Hotmail par exemple, il n’est pas possible de demander un accusé de réception, à moins d’utiliser un logiciel de messagerie tels que Windows Live Mail, Outlook ou Incredimail.

- Lorsque cette option est activée, vous recevez un message sur votre boite mail dès que votre destinataire ouvre le mail que vous avez envoyé. Parfois, il lui est demandé s’il désire vous signaler que votre mail a été lu. S’il répond «non» alors vous ne recevrez aucun accusé de réception…

Par Michaël Largillet - Publié dans : Fiches mémo des ateliers
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Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /Jan /2010 15:32

Introduction

Un logiciel malveillant (malware en anglais) est un logiciel développé dans le but de nuire à un système informatique. Les virus et les vers sont les deux exemples de logiciels malveillants les plus connus. Parce que les virus ont été historiquement les premiers à apparaître, le terme « virus » est souvent employé abusivement, spécialement par les medias, pour désigner toutes sortes de logiciels malveillants. Le logiciel antivirus moderne renforce cette utilisation abusive puisque leur objectif n'a jamais été limité aux virus.

Un logiciel malveillant ne doit pas être confondu avec un logiciel défectueux, c'est-à-dire un logiciel qui est prévu pour un but légitime mais qui possède des bogues ou des erreurs de comportement, causés par des erreurs de programmation ou de conception logicielle. (Dans ce cas, il s'agit alors d'un Riskware).

Pourquoi créer ce genre de logiciels ? Pour les plus dangereux, c’est généralement un jeu. Réaliser un malware efficace est un défi difficile puisqu’il s’agit de se confronter aux meilleurs experts en informatique. Cela implique d’une part de passer à travers toutes les failles de sécurité mises en place sur chaque ordinateur et aussi d’échapper à la justice. Ceux qui réussissent prouvent ainsi leur talent informatique et on parle de leurs exploits dans les journaux du monde.

C’est aussi une façon de protester contre le quasi monopole de Microsoft en démontrant d’une part que les logiciels de la firme de Bill Gates ne sont pas parfaits et d’autres part qu’ils sont la cible permanente de ce genre de logiciels. D’ailleurs les autres systèmes d’exploitation (Linux et Mac OS) sont très très rarement attaqués.

 

Les différentes catégories (liste non exhaustive)

Les virus

Les vers (worms)

Les chevaux de Troie (troyans)

Les logiciels espions (spywares)

Les publiciels (adware)

 

Ce sont les principales catégories de menaces pour les ordinateurs.

 

Les virus sont les plus dangereux, dans la mesure où ils agissent comme de véritables virus biologiques, en se reproduisant et en ayant comme objectif de faire le plus de dégâts possible.

 

Les vers arrivent en deuxième position. Ils se répandent dans le courrier électronique en profitant des failles des différents logiciels de messagerie (notamment Microsoft Outlook). Dès qu'ils ont infecté un ordinateur, ils s'envoient eux-mêmes à des adresses contenues dans tout le carnet d'adresses, ce qui fait que l'on reçoit ce virus de personnes connues. Certains d'entre eux ont connu une expansion fulgurante (comme le ver I Love You). Les experts n'arrivent pas à se mettre d'accord sur l'appartenance ou non des vers à la classe des virus informatiques.

 

Les chevaux de Troie : Ce nom vient de la célèbre ruse imaginée par Ulysse. Ces programmes prétendent être légitimes (souvent de petits jeux ou utilitaires), mais comportent des routines nuisibles exécutées sans l'autorisation de l'utilisateur. On confond souvent les chevaux de Troie avec les backdoors. Ces derniers sont en effet une catégorie de chevaux de Troie, mais pas la seule. Les backdoors prennent le contrôle de l'ordinateur et permettent à quelqu'un de l'extérieur de le contrôler par le biais d'Internet. Les chevaux de Troie ne sont pas des virus car il leur manque la fonction de reproduction, essentielle pour qu'un programme puisse être considéré comme un virus.

 

Les logiciels espion (spywares). Ils peuvent accompagner certains graticiels (mais pas les logiciels libres), partagiciels et pilotes de périphériques, s'installant discrètement sur l'ordinateur, sans prévenir l'utilisateur, et collectant et envoyant des informations personnelles à des organismes tiers. Ceux-ci sont permis par la loi, mais seulement dans certaines conditions très précises. Si celles-ci ne sont pas respectées, les créateurs du logiciel peuvent être attaqués en justice.

 

Les publiciels (adwares). Les publiciels ne sont pas considérés comme des malwares lorsqu'ils sont annoncés lors de l'installation (la barre Google pour les navigateurs Internet est une sorte de publiciel). Leur objectif est de collecter des informations sur vous et de vous renvoyer des pubs en rapport avec le profil que ces informations auront défini.

 

 

Outre ces menaces, il existe d’autres dangers, qui ne sont pas des logiciels et qui ne menacent en rien votre ordinateur :

 

Les canulars (hoax en anglais), que l'on classifie souvent à tort de virus ou de logiciels malveillants, sont des courriers électroniques dont le contenu est souvent une alerte sur un faux-virus et qui n'ont pour conséquence indirecte que de saturer les serveurs de courriels de messages inutiles. Dans cette fausse alerte, le message peut aussi vous inviter à supprimer un fichier système important; ce message utilise alors la naïveté du destinataire comme vecteur de malveillance.

 

Le hameçonnage (phishing) consiste à imiter un site Internet dans sa présentation pour vous inciter à donner le numéro de votre carte bancaire et ainsi vider votre compte. Vous pouvez donc, si vous n’avez pas de chance, tomber sur un site qui ressemble, par exemple, au site d’enchères Ebay, mais qui n’est pas Ebay ou au site de vente par Internet Amazon, mais qui n’est pas Amazon. Pour éviter ce genre d’arnaque, vérifiez toujours bien que sur la barre d’adresse, au moment où on vous demande de rentrer votre numéro de carte bleue, l’adresse du site commence non par http mais par https, le «s» final signifiant «sécurisé».

 

Comment se protéger ?

Il n’existe pas UN logiciel, unique, qui permette de protéger efficacement et durablement son ordinateur.

D’abord, il faut faire attention où vous mettez les doigts et les yeux. Les sites reconnus comme ceux du gouvernement (gouv.fr), les sites de grands groupes comme TF1, l’internaute etc présentent peu de risques. Les sites de piratage, de pornographie et autres activités plus ou moins légales et morales, en revanche, sont nettement plus risqués pour votre ordinateur.

De la documentation est disponible dans votre cyberb@se si vous désirez approfondir ces questions.

Il convient également de mettre à jour régulièrement son ordinateur : Windows, Internet et autres. Le plus simple est de programmer son ordinateur pour que les mises à jour se fassent automatiquement.

Il faut également posséder un logiciel antivirus. Il existe des versions payantes et des versions gratuites. Comme toujours, les versions payantes sont généralement plus efficaces parce qu’elles ne s’occupent pas que des virus et vers mais balaient plus largement en protégeant votre ordinateur des autres menaces. En revanche, ils consomment beaucoup plus de mémoire vive…

Si vous avez un antivirus gratuit, comme Avast, il vous faudra vous procurer d’autres logiciels gratuits afin de le compléter : Adaware et C Cleaner par exemple.

Dans tous les cas, un antivirus n’agit pas comme un vaccin. D’une part, il faut le mettre à jour régulièrement pour qu’il soit capable de vous protéger des nouvelles menaces (des virus sont créés tous les jours dans le monde) et, de temps en temps, il faut aussi vous en servir en lui demandant de vérifier s’il n’y a pas de menace dans votre ordinateur (1 fois par mois semble raisonnable).

 

Par Michaël Largillet - Publié dans : Fiches mémo des ateliers
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Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /Jan /2010 15:31

Qu’est-ce qu’un fond d’écran?

Le fond d’écran est une sorte d’ornement qu’on trouve en arrière plan du bureau. Il n’a aucune fonction particulière hormis celle de personnaliser votre ordinateur et le rendre ainsi un peu plus agréable. On peut l’appeler de différentes façons : fond d’écran, arrière plan, papier peint, wallpaper…

Comment paramétrer son fond d’écran ?

Méthode 1 :

Lorsque vous êtes sur le bureau : faites un clic droit sur un endroit VIDE (c'est-à-dire pas sur une fenêtre, une icône, la barre des tâches etc) pour faire apparaitre le menu contextuel. Dans ce menu, cliquez sur «Propriétés». Une petite fenêtre s’ouvre. Dans cette fenêtre, cliquez sur l’onglet «Bureau». Choisissez votre fond d’écran en cliquant dans la liste sur la gauche (n’oubliez pas de faire défiler la liste des fonds d’écran avec les flèches). Vous pouvez voir un aperçu de votre fond d’écran sur le petit écran situé juste au dessus du choix. Une fois que votre choix est fait, vous pouvez cliquer sur «Ok», qui validera votre choix et fermera la petite fenêtre ou sur «Appliquer» qui ne fera que valider votre choix. Votre fond d’écran est changé.

Méthode 2 :

La première méthode est la plus simple mais propose un choix relativement limité. Il est également possible d’utiliser les photos qui sont stockées sur votre ordinateur pour en faire votre fond d’écran. Vous pouvez ainsi désigner comme fond d’écran un paysage que vous auriez pris en photo ou la photo du petit dernier. Pour cela, il suffit de trouver votre photo, de faire un clic droit dessus pour faire apparaitre le menu contextuel et de cliquer sur «Définir en tant que papier peint du bureau».

Méthode 3 :

Si le choix proposé dans la méthode 1 vous semble trop limité et si vous n’avez pas de photo intéressante sur votre ordinateur, vous pouvez également aller chercher un fond d’écran original sur Internet. De nombreux site proposent des milliers de fonds d’écran sur tous les thèmes possibles et imaginables. Vous présenter tous ces sites serait interminable donc on va se focaliser uniquement sur un seul site.

D’abord, il faut ouvrir Internet explorer, évidemment. Une fois sur Google, vous devrez taper «Wallpaper» et appuyer sur la touche «Entrée» pour accéder à la liste de sites. Normalement, le premier est «hebus.com», cliquez dessus. Une fois sur le site, tout en haut, vous avez «Fonds d’écran» marqué dans une petite bulle. Cliquez dessus pour faire apparaitre la liste des catégories. Choisissez ensuite la catégorie qui vous intéresse dans la liste qui vient d’apparaitre pour faire apparaitre une nouvelle liste en rapport avec la catégorie choisie. Choisissez ce qui vous intéresse dans cette liste pour faire apparaitre la liste des fonds d’écran. Choisissez le fond d’écran qui vous intéresse en cliquant dessus, ce qui permet de l’agrandir. Une fois votre fond d’écran à la bonne taille, faites un clic droit dessus pour faire apparaitre le menu contextuel et cliquez sur «Choisir l’image comme fond d’écran». Et voilà un fond d’écran original pour votre ordinateur.

PS : N’oubliez pas de réduire vos fenêtres pour revenir sur le bureau afin de voir le résultat de votre manipulation.

PS 2 : Vous pouvez à tout moment cliquer sur «précédent» pour revenir en arrière et choisir une autre catégorie ou un autre fond d’écran.

Méthode 4 :

Cette méthode est plus compliquée et à déconseiller. En effet, elle permet d’utiliser à peu près n’importe quelle image disponible sur Internet mais beaucoup d’images sont soumises au droit d’auteur et ne devraient donc pas être utilisées. Je l’indique quand même pour être complet.

Tout d’abord, il faut aller sur Internet explorer et Google. Sur Google, vous devez cliquer sur «Images» qui se situe à côté de «Web» afin d’effectuer une recherche d’images (ATTENTION : cette méthode ne fonctionne pas dans la cyberb@se du fait des restrictions d’accès mais devrait parfaitement fonctionner chez vous). Ensuite, vous devez taper les mots clés en rapport avec votre recherche d’images (par exemple : «Aladin» si vous voulez un fond d’écran sur Aladin) et puis appuyer sur la touche «Entrée» pour lancer la recherche. Vous obtenez ainsi toute une liste d’images, que vous pouvez choisir.

Remarque : votre image ne doit pas être trop petite sinon elle sera floue. Elle ne doit pas non plus être en mode «portrait» (c’est-à-dire toute en hauteur) sinon elle sera déformée pour adopter la forme de l’écran.

Une fois votre image choisie, cliquez dessus une première fois, puis une seconde fois pour l’avoir à sa taille réelle. Si son format est correct et qu’elle vous convient (et qu’elle est libre de droit !!!) vous pouvez faire un clic droit dessus pour faire apparaitre le menu contextuel et terminer en cliquant sur «Choisir l’image comme fond d’écran». Votre image est devenue votre fond d’écran.

Par Michaël Largillet - Publié dans : Fiches mémo des ateliers
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Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /Jan /2010 15:29

Qu’est-ce qu’une clé USB et un CD-ROM?

Il y a très longtemps (c’est tout juste si j’étais né), il y avait les cassettes à bande magnétique et puis les cartouches. Ensuite, il y a eu les disquettes toutes plates, toutes fines et toutes grandes, elles-mêmes remplacées par des disquettes moins fines, moins grandes mais aussi plates. Et l’homme créa le CD-ROM, et puis la clé USB, et bien d’autres choses encore… tellement pratiques.

Vous allez me dire : «Ok. Mais hormis la taille et le format, à quoi  servent ces évolutions ?» D’abord, il faut préciser que tous ces engins sont des supports de stockage. Autrement dit : des réservoirs de mémoire… morte. Ca sert donc à y enregistrer des choses, des fichiers, des programmes, des photos, du texte, des dossiers etc. etc. Et le suprême avantage, c’est qu’on peut emmener tout ça n’importe où (sauf dans son bain ou sa piscine. Là je dois dire qu’il vaut mieux éviter !) Donc, on peut partager tout ça avec ses amis et c’est déjà pas mal. Ca permet également de ranger précieusement les données, fichiers, photos etc. qui sont importants pour nous. Parce que si jamais on se chope un virus, si jamais l’ordinateur tombe en rade pour X raison, si jamais on vous vole votre ordinateur, c’est déjà énervant en soi, mais si en plus ça signifie qu’on a perdu le chef d’œuvre de littérature sur lequel on avait passé 10 ans de sa vie à le travailler et le retravailler, si ça signifie qu’on a perdu tous les documents de son association et tous les fichiers importants du boulot… les fabricants d’antidépresseurs vont se frotter les mains.

Pourquoi ces évolutions, donc ? C’est tout simplement une histoire de capacité de stockage. L’informatique évolue, vite, très vite. Tout s’améliore et se complexifie, et ces améliorations et ces complexifications prennent de plus en plus de place. C’est comme la radio et la télé. A la base, on se servait de transistors. C’était génial. Aujourd’hui on utilise des cartes à puce, qui remplissent les mêmes fonctions, et même bien d’autres, et qui prennent de moins en moins de place.

Il y a une quinzaine d’années, regarder un film ou écouter de la musique sur son ordinateur, ce n’était simplement pas possible. Aujourd’hui, c’est un des usages principaux de ces machines. Il y a 15 ans, on parlait de kilooctets et de mégaoctets, aujourd’hui on parle de giga-octets et de téraoctets… Les usages ont changé, en partie grâce à cette capacité de stockage sans cesse grandissante. Pour prendre un exemple simple : mettre un film sur une disquette est risible, mettre un film sur un CD-ROM ou une clé USB est assez simple.

Comment utiliser sa clé USB?

Déjà, quand vous achetez une clé USB, vous devez prêter attention à sa capacité de stockage. Toutes les clés USB n’ont pas les mêmes capacités et évidemment, plus elles sont chères, plus elles peuvent contenir.

Il existe des clés dont la capacité de stockage est de 256 Mo. C’est une capacité très limitée. Par exemple, impossible d’y enregistrer un film (en général, les films font autour de 700 Mo). En revanche, un fichier texte comme cette fiche mémo ne «pèse» qu’une quarantaine de kilooctets. Vous pouvez donc en enregistrer un sacré paquet sur une clé de 256 Mo.

Il existe également des clés dont la capacité est de 8 giga-octets. Si votre intention est de n’y enregistrer que des fichiers texte, c’est un peut-être un peu exagéré. En revanche, si vous avez l’intention d’y sauvegarder des films, des programmes informatiques, toutes vos photos, de la musique… cela peut devenir un bon investissement.

Une fois que vous avez votre clé, concrètement, ça se passe comment ? Si elles portent le doux nom de «Clé USB» c’est simplement parce qu’elles se branchent sur ce qu’on appelle les «ports USB». Si votre ordinateur est suffisamment récent (s’il a moins de 10 ans quoi) vous devez en posséder plusieurs sur votre unité centrale. Ce sont de petites fentes rectangulaires comme sur ce schéma :

Une fois votre clé branchée (attention il y a un sens), votre ordinateur doit chercher à la détecter automatiquement et à l’installer. Tout se fait automatiquement, vous n’avez besoin que d’attendre un peu. Une fois votre clé détectée et installée, en général, une petite fenêtre s’ouvre, vous proposant différentes actions. Le plus simple est de choisir la dernière «Ouvrir le dossier pour afficher les fichiers». De cette façon, l’ordinateur vous montre ce que contient votre clé (rien si vous venez de l’acheter) dans une nouvelle fenêtre. Pour la suite des événements, c’est tout simple, il suffit de reprendre la fiche mémo sur le copier/coller… En effet, pour y enregistrer des fichiers, il suffit de les déplacer dans cette fenêtre, ou alors de les copier (ou de les couper) pour les coller dans cette fenêtre et inversement si vous voulez déplacer des fichiers depuis votre clé jusqu’à votre ordinateur.

Si jamais vous fermez cette fenêtre, comment revenir sur votre clé ? Le premier réflexe est de débrancher la clé et de la rebrancher, et effectivement c’est une solution. Un peu basique, un peu primaire, mais ça marche. Le plus simple et rationnel est de double-cliquer sur votre poste de travail. Là, une fenêtre s’ouvre dans laquelle vous pouvez trouver : votre ou vos disques durs (Appelés généralement : «disque local C :»), votre ou vos lecteurs de disques (Cd-rom ou Dvd-rom), éventuellement (comme c’est le cas ici mais beaucoup plus rarement chez vous) vos lecteurs réseaux et… votre ou vos (puisqu’on peut en brancher plusieurs à la fois) clés USB. Il suffit alors de doubler cliquer dessus pour l’ouvrir et voir son contenu.

Vous pouvez également enregistrer directement un fichier Office (Word, Excel etc.) ou Open Office (Swriter, Calc etc.) sur votre clé USB. Pour cela, une fois que vous êtes sur Word (par exemple), vous devez cliquer sur «Enregistrer sous…» pour ouvrir une nouvelle fenêtre, dans laquelle vous pouvez donner un nom à votre fichier. Dans cette fenêtre, vous cliquez sur «Poste de travail» (sur la gauche), ensuite vous double-cliquez sur votre clé pour l’ouvrir. Il ne vous reste plus qu’à cliquer sur «Enregistrer».

Remarque : La procédure normale pour enlever votre clé est de faire clic droit sur la petite icône avec une flèche verte qui se trouve à droite dans la barre des tâches et ensuite de cliquer sur «Retirer le périphérique en toute sécurité» et finalement sur «Arrêter» et «OK». En ce qui me concerne, je ne suis plus cette procédure depuis des années et n’ai jamais eu aucun problème ; en revanche, évitez d’enlever votre clé pendant que vous transférez des données car là vous risquez à la fois d’endommager votre clé et surtout de perdre tous vos fichiers transférés et en cours de transferts (ça, ça m’est déjà arrivé plusieurs fois, par contre… et c’est jamais très agréable !).

Et pour les CD-ROM alors ?

Déjà, petite précision importante : un DVD c’est un CD avec une plus grande capacité de stockage. Par contre, si un lecteur DVD peut lire des CD sans aucun problème, un lecteur CD ne peut pas lire de DVD. En ce qui concerne les graveurs, c’est la même chose. Un graveur de CD peut graver et lire des CD, mais pas des DVD. En revanche, un graveur de DVD peut lire et graver aussi bien des DVD que des CD.

Autre précision qui a son importance : il y a CD et CD, DVD et DVD. Quand vous achetez un CD ou un DVD dans le commerce, il y a plusieurs cas de figure.

Si c’est le DVD ou le CD des Enfoirés, vous pouvez lire ce qu’il y a dessus mais rien y enregistrer. Votre support de stockage est verrouillé.

Si c’est un DVD ou un CD vierge, vous pouvez y graver ce que vous voulez (du moment que ce n’est pas trop volumineux pour le stockage) mais une fois votre première gravure terminée, votre CD ou DVD est verrouillé. Vous ne pourrez plus que lire ce que vous y avez enregistré sans rien y ajouter ou y modifier.

Si c’est un DVD ou un CD vierge et RW (autrement dit si c’est marqué sur l’emballage CD-RW ou DVD-RW) ça veut dire que vous pouvez y enregistrer et y modifier ce que vous voulez à volonté, mais avec une petite réserve ! Plus vous graverez sur ces supports, plus ils vont s’abimer. Autrement dit, si vous en abusez, un jour votre DVD ou votre CD deviendra inutilisable, aussi bien pour l’écriture que pour la lecture !

Ces supports sont donc pratiques mais nettement moins que les clés USB sur lesquelles on peut écrire et lire à volonté, sans restriction (du moins, je n’ai jamais vu de clé USB s’user à force d’utilisation…).

L’autre contrainte, sous-entendue par ce qui précède, de ces supports, est qu’il faut posséder un lecteur pour les lire et/ou un graveur pour y enregistrer des fichiers (en sachant que le graveur permet également la lecture).

Autrement, pour voir ce que contient un CD ou un DVD, assez souvent il suffit de l’insérer dans le lecteur ou dans le graveur et ça démarre ou ça s’ouvre automatiquement. Si ce n’est pas le cas, une fois le CD ou DVD inséré dans le lecteur, il suffit de double-cliquer sur le poste de travail, puis sur le lecteur CD ou DVD pour qu’il vous affiche le contenu de votre CD/DVD.

Pour y enregistrer des données, c’est déjà une autre affaire. Dans le meilleur des cas, vous possédez un logiciel de gravure tels que Nero ou CD-Burner XP (il en existe d’autres, que vous pourrez trouver sur telecharger.com) et dans ce cas, il vaut mieux les utiliser mais leur usage est un peu trop complexe pour l’évoquer sur cette fiche mémo (il faut pas non plus être sorti de Saint-Cyr ou ingénieur en informatique mais ce serait trop long et prématuré pour le moment). Dans le pire des cas, si vous ne possédez pas ces logiciels, il vous faudra utiliser, une fois de plus, le copier/coller. Vous copiez donc les fichiers que vous voulez graver sur votre support, vous allez dans le poste de travail, vous double-cliquez sur votre graveur CD ou DVD et vous y collez vos fichiers. Une fois tous vos fichiers collés sur votre CD, il vous faudra également cliquer sur «Lancer la gravure». Plus vous aurez de données à graver, plus ce sera long. La puissance et la qualité de votre graveur entrent également en ligne de compte dans la vitesse de la procédure.

 

Remarque : Un appareil photo numérique fonctionne exactement de la même façon qu’une clé USB.

D’autres systèmes de stockage, plus volumineux, existent également et fonctionnent aussi de la même manière qu’une clé USB : un disque dur externe ou un disque dur externe multimédia, par exemple. L’avantage de ces derniers est qu’on peut les brancher à une télévision et ainsi y regarder les vidéos, les musiques ou les images qu’on y a enregistrées.

 

Maintenant que vous savez comment ces supports de stockage fonctionnent, vous pouvez transférer les fiches mémos enregistrées à la Cyber base sur votre ordinateur…

Par Michaël Largillet - Publié dans : Fiches mémo des ateliers
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Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /Jan /2010 15:25

Introduction

Comme nous l’avons vu, un ordinateur a de multiples usages et il permet d’y enregistrer de très nombreuses choses : photos, textes, feuilles de calcul, vidéos, musique, programmes etc etc En conséquence, votre ordinateur, si vous n’y prêtez pas garde peut vite devenir un véritable bazar dans lequel il est bien difficile de s’y retrouver !

Cette fiche n’a pas pour objet de vous apprendre à devenir ordonné mais à comprendre l’organisation générale d’un ordinateur, créer des dossiers et y ranger vos fichiers, documents et programmes.

L’organisation d’un ordinateur

Lorsque vous allumez votre ordinateur, vous vous retrouvez sur ce qu’on appelle le bureau, c'est-à-dire votre espace de travail sur lequel vous pouvez retrouver facilement vos programmes et fichiers. A partir du bureau, vous avez accès à tout, même s’il faut parfois fouiller un peu, comme sur un véritable bureau : vous avez tout ce qui est visible, les fichiers et programmes dont vous vous servez régulièrement qui sont bien en évidence, et puis vous avez les tiroirs…

Pour accéder à vos «tiroirs», il faut double-cliquer sur «poste de travail» pour ouvrir une fenêtre qui vous donne, là encore, accès à tout ce que contient votre ordinateur.

. Le Poste de travail

Il y a tout d’abord le ou les disques durs. Le disque dur se trouve dans votre unité centrale (la tour) et contient tout ce qui est enregistré sur votre ordinateur. A la cyberbase, vous en avez deux, sur lesquels il faut éviter d’enregistrer quoi que ce soit si vous ne voulez pas que cela soit effacé. Chez vous, c’est au contraire à cet endroit-là que vous devrez privilégier vos enregistrements.

Vous pouvez ensuite trouver vos lecteurs : lecteur CD, lecteur DVD, lecteur Blue-ray… mais aussi vos clés USB si elles sont branchées sur votre ordinateur. Les informations que vous pourrez trouver à ces endroits ne sont donc pas enregistrés sur votre ordinateur mais sur des supports amovibles. Si vous voulez y avoir accès de façon permanente, il faut les déplacer depuis leur support jusqu’au disque dur.

A la cyberbase et si vous avez décidé d’installer un réseau domestique chez vous (on ne sait jamais…), vous pourrez également trouver les «lecteurs réseau». Si vous voulez enregistrer vos données en étant sûr de pouvoir les retrouver à votre retour à la cyberbase, il faut les enregistrer sur le lecteur qui porte votre nom d’utilisateur (exemple : michael ‘sur serveur KWARTZ kserver (kserver)’ (H:)). Vos documents sont ainsi enregistrés non sur l’ordinateur qui est nettoyé régulièrement mais sur la grosse machine qui se trouve à côté du poste de l’animateur (celle qui n’arrête pas de faire du bruit) et qui s’appelle «le serveur». Sur le serveur «commun», vous pouvez également retrouver toutes les fiches mémos que vous pouvez consulter à loisir et même les imprimer.

Rappel : Pour accéder à vos documents ou pour les enregistrer, il faut double cliquer sur Poste de travail, puis double cliquer sur le serveur qui porte votre nom d’utilisateur (cf paragraphe au-dessus), puis double cliquer sur le dossier «travail» et enfin double cliquer sur le fichier que vous voulez ouvrir, et si vous voulez enregistrer quelque chose, ne pas oublier de donner un nom à votre fichier et terminer en cliquant sur enregistrer.

Rappel 2 : Pour accéder aux fiches mémo enregistrées sur le serveur, il faut double cliquer sur Poste de travail, puis double cliquer sur le serveur «Commun», puis double cliquer sur «Toutlemonde», et enfin double cliquer sur la fiche mémo qui vous intéresse.

. L’intérieur du disque dur

Si vous double cliquez sur votre disque dur, vous vous retrouvez avec une liste de dossiers et de fichiers. Cela fonctionne comme des poupées russes : sur votre disque dur, vous avez des dossiers, dans chaque dossier, il y a d’autres dossiers et/ou des fichiers et ainsi de suite. Dans le dossier «Program files» sont normalement enregistrés automatiquement tous vos programmes. Si jamais un jour par inadvertance, vous en supprimez un sur le bureau, vous pourrez le retrouver dans ce dossier. Le dossier «Windows» est à éviter tant que vous ne serez pas suffisamment à l’aise avec l’informatique : si vous faites une mauvaise manipulation à l’intérieur de ce dossier, vous risquez de ne plus pouvoir utiliser votre ordinateur. C’est au fin fond de ce dossier que vont généralement se nicher les virus et autres malwares. En revanche, vous pouvez vous promener sans risque dans le dossier «Documents and Settings» qui doit normalement contenir tous vos documents et fichiers comme les photos etc etc

. Mes Documents

Mais le plus simple est de prendre un raccourci grâce au dossier «Mes documents» qui doit se trouver sur le bureau.

Si vous ouvrez ce dossier, là encore, vous pouvez voir toute une liste de dossiers et peut-être même des fichiers. Par défaut, Windows crée ce dossier sur tous les ordinateurs pour faciliter la vie des utilisateurs. Il vous propose également des dossiers dans lesquels vous pourrez ranger vos documents par catégorie : Ma musique, Mes images, Mes vidéos… Seulement Windows ne peut pas ranger votre ordinateur pour vous, pas plus que deviner si tel fichier est une vidéo ou une chanson, ou si tel autre est un texte ou une feuille de calcul. C’est donc à vous, grâce au couper/copier/coller, de ranger vos documents à la bonne place et de façon à pouvoir les retrouver facilement.

Ce qu’il faut savoir pour organiser son ordinateur

. Techniques à connaître

Déjà, si vous ne maîtrisez pas un minimum le couper/copier/coller, vous risquez de ne pas pouvoir faire grand-chose parce que c’est la base qui permet de ranger son ordinateur. En effet, il s’agit de déplacer des éléments placés à un certain endroit dans la mémoire morte vers un autre endroit de la mémoire morte…

La deuxième chose à savoir est : comment créer un nouveau dossier. Ça n’est pas très compliqué. Il suffit de faire un clic droit là où on veut créer son nouveau dossier pour faire apparaitre le menu contextuel puis d’aller sur «nouveau» puis «dossier». Il ne vous reste plus alors qu’à lui donner un nom en tapant directement sur le clavier et à valider en appuyant sur la touche entrée. Votre dossier est créé et nommé.

. Exemple concret

Prenons une situation concrète. Vous avez un appareil photo numérique. Vous le videz régulièrement dans votre ordinateur. Vous stockez bien vos photos dans le dossier «Mes images» mais vous commencez à en avoir beaucoup et donc vous avez du mal à vous y retrouver. Vous décidez donc de les ranger par thème. Il faut donc que vous alliez dans le dossier «Mes images» pour y créer plusieurs nouveaux dossiers auxquels vous donnerez des noms tels que «Photos de famille», «Photos de papillons», «Photos de paysages»… Une fois vos dossiers créés, il vous faudra déplacer toutes vos photos dans les dossiers appropriés. Déjà, c’est plus clair. Seulement, vous avez encore énormément de photos dans le dossier «Photos de famille» et vous vous y perdez encore. Vous pouvez ainsi ouvrir le dossier «Photos de famille» et y créer de nouveaux dossiers que vous appellerez «Photos des enfants», «Photos des petits-enfants», «Photos persos», «Photos de maisons»… Une fois vos dossiers créés, de la même façon, vous y déplacez (collez) toutes les photos correspondantes. Vous y voyez ainsi nettement plus clair…

 

Par Michaël Largillet - Publié dans : Fiches mémo des ateliers
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